ArcGIS et l'interopérabilitéArcGIS : conçu pour l'interopérabilitéLe SIG requiert l'interopérabilité.On a beaucoup écrit sur la nature multidisciplinaire de la technologie SIG ainsi que sur sa capacité de rassembler l'information provenant de plusieurs sources et organismes et d'effectuer des analyses transversales. Le besoin d'interopérabilité du SIG est bien connu et essentiel à son déploiement couronné de succès. Dans les années 1990, les organismes en matière de normes SIG comme l'Open Geospatial Consortium, Inc. (OGC) et GeoConnections ont commencé à aborder ces besoins essentiels. Les efforts de normalisation dans l'industrie des SIG coïncident avec l'expansion d'Internet et la venue des modèles de traitement réparti conçus pour intégrer les noyaux dans des réseaux Web à couplage lâche. ESRI a participé à ces efforts et contribué de façon importante à l'interopérabilité des SIG. En utilisant les normes informatiques de l'industrie dans ses logiciels, ESRI supporte l'interopérabilité des SIG et des TI. Ces dix dernières années, ESRI a repensé l'architecture de ses logiciels SIG en réponse à l'émergence des technologies de l'information (TI) ainsi qu'aux activités et tendances SIG en ce qui a trait à l'interopérabilité. Cette nouvelle architecture améliore la gestion des données et l'échange d'information SIG, en plus de supporter les nouveaux services Web, les portails SIG et les infrastructures de données géospatiales (IDG), ce qui comprend l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Le résultat de ces efforts de conception, ArcGIS, se base sur l'interopérabilité et les concepts Web, et est utilisé par des dizaines de milliers d'organismes qui se fient sur le SIG et l'interopérabilité des TI.
|